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Carla Guelfenbein - Etape n°41

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Chili
Être à distance, 2017, aux éditions Actes Sud. Traduit par Claude Bleton. La Librairie.com l'a dans ses stocks pour 22,50 euros.



Quatrième de couverture :

Vera Sigall, romancière octogénaire aussi discrète qu'adulée, est retrouvée inconsciente au pied de son escalier, victime d'une chute supposément accidentelle - mais une porte dérobée de sa maison est restée entrouverte... 

Son ami Daniel, de cinquante ans son cadet, architecte sans illusion et mari mal aimé, est troublé par les conclusions de l'enquête. Dans la salle d'attente de l'hôpital, il fait la connaissance d'Emilia, étudiante franco-chilienne qui consacre sa thèse à l'oeuvre de la romancière. Elle était venue au Chili pour la rencontrer, sur la recommandation chaleureuse d'Horacio Infante. Cet éminent poète, ancien amant de l'écrivaine, a mystérieusement pris Emilia sous son aile. 
Ensemble, la jeune femme et Daniel affrontent les secrets de la liaison passionnelle de ces deux mon…

Mes réseaux sociaux

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Facebook / Twitter / Instagram


Bonsoir tout le monde !
Je profite de ce samedi soir pour vous inviter à venir me suivre sur les réseaux sociaux conventionnels comme Facebook et Twitter. Il n'y a rien d'extraordinaire dessus, mais je souhaite que cela puisse devenir un lieu d'échanges assez pratique pour communiquer sur les chroniques à venir, passées, ou pour lancer des concours auxquels vous pourrez participer.

Vous n'avez plus qu'à cliquer sur les boutons suivants, et c'est fait !

Un pays & un livre







Sur Instagram, découvrez aussi un florilège de photos que je ne partage pas sur le blog. Un moyen moderne et alléchant de rendre agréable la littérature, non ? Je m'y essaye à la photographie de livres, tel un bookstagrammer professionnel. Vos conseils et vos avis seront les bienvenus.











A demain pour une nouvelle chronique sur Carla Guelfenbein...

Cesaria Evora - Itinéraire bis n°40

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Cap-vert
Petit Pays de Cesaria Evora
Pour beaucoup, j'imagine, la voix sublime de cette chanteuse capverdienne ne vous est pas inconnue. Cesaria Evora est le premier nom qui est sorti lorsque j'ai cherché un(e) artiste issu(e) de l'archipel du Cap-Vert. Je ne pouvais donc pas passer à côté et ne pas la mettre à l'honneur sur le blog. 
Le morceau que je vous propose de découvrir ou redécouvrir s'intitule Petit pays, titre qui n'est pas sans rappeler un auteur découvert très récemment dans les lignes de ce site... (Gaël Faye)...

Bien qu'il n'y ait pas de lien apparemment avec le conte d'Aires Semedo, cette chanson envoûtante est un hommage amoureux au Cap-vert, qui va vous bercer chaleureusement.
Bonne écoute ! 




Articles connexes :
Le site dédié à Cesaria Evora
Vibrant hommage à la chanteuse de Télérama

Aires Semedo - Etape n°40

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Cap-Vert
Le Cochon qui tord la queue, 2007, aux éditions L'Harmattan. Traduit par Nicolas Quint et illustré par Agathe Pitié.Sur commande depuis La Librairie.com pour 8 euros.


Quatrième de couverture : 
L'incroyable histoire de Catulle, paisible habitant du Cap-Vert à l'époque où cette île était encore sous domination portugaise, qui pour avoir élucidé une affaire de vol de bœuf se retrouva promu devin à la Cour royale du Portugal pour le pire et pour le meilleur...
Mon avis :

Ce conte capverdien est un petit délice qu'on peut lire aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Joliment illustré, très court, il est d'un humour ravageur du fait de l'extraordinaire chance et incrédulité de notre héros. 
Sans vous raconter trop en détail les rouages de l'histoire, je peux au moins vous dire que ce récit vous divertira à coup sûr. Durant votre pause déjeuner, dans le métro, en attendant quelqu'un, hop, vous lisez ce conte. 

Il n'y a pas grand chose d'autre…

Lynne Cohen - Itinéraire bis n°39

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Canada
Photographies de Lynne Cohen
A vrai dire, j'ai eu du mal à me décider pour l'artiste canadien à mettre en avant. Il y en a beaucoup et les domaines sont divers et variés. Toutefois, je me suis rapidement arrêté sur l'idée de choisir une femme étant donné que le livre d'Alice Munro en avait fait le sujet principal. L'amour aussi est au coeur de ce recueil de nouvelles. 

J'ai fait la découverte des photographies de Lynne Cohen, dont l'objectif (sans mauvais jeu de mots) a été de capturer des lieux publics sans aucune présence humaine notable sur ses clichés. Ils donnent la chair de poule. On a l'impression que ces espaces sont sans vie alors qu'ils ne semblent pas abandonnés. Paradoxal mais puissant. 
J'ai réuni trois clichés qui peuvent faire écho aux relations amoureuses, ou du moins, à des espaces de la vie conjugale. 

Bon visionnage ! 





Articles connexes :
Le site personnel de Lynne Cohen
Présentation de l'artiste et de ses oeuvres par l…

Alice Munro - Etape n°39

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Canada
Un peu, beaucoup... pas du tout, 2004, aux éditions Rivages, traduit par Geneviève Doze.Prix Nobel de Littérature en 2013.Il reste quelques exemplaires disponibles sur La Place des Libraires.


Quatrième de couverture :
Une femme à  bout de forces attend son mari dans une voiture en plein soleil. Une échappée en compagnie d'un adolescent réveille en elle le frémissement de l'herbe qui danse dans les champs de maïs.
Indépendante, libertaire, Afrida est le modèle de sa nièce, jusqu'au jour, où invitée chez elle, celle-ci découvre que cette tante adulée possède les mêmes meubles insipides et massifs que le reste de la famille. 

Le mari de Nina, atteint d'une maladie dégénérative, vient de se suicider. Ce choix, c'est ensemble qu'ils l'avaient envisagé. C'est pourtant seul qu'il l'a mis en exécution. Désemparée, Nina cherche un mot d'adieu...
Neuf histoires de femmes. Histoire de baisers donnés comme on ramasse une fleur au bord du chemin. Hi…

Pascale Marthine Tayou - Itinéraire bis n°38

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Cameroun
Fantôme colonial et Kolmanskop Dream par Pascale Marthine Tayou.

Pour faire communiquer l'artiste de la semaine avec le roman de Léonora Miano, je me suis penché sur la question coloniale. Je voulais voir si les plasticiens, entre autres, s'intéressaient à ce sujet et quelles étaient les manières de l'aborder. 
Le travail de Pascale Marthine Tayou n'est pas entièrement focalisé sur cette thématique. Néanmoins, l'actualité du monde de l'art contemporain m'oblige en quelque sorte à vous en parler. En effet, en juin dernier, l'artiste camerounais installait dans une galerie berlinoise une oeuvre qui interroge le fantôme colonial à partir d'une ancienne ville coloniale allemande : Kolmanskop. Ce projet est monumental, déstabilisant et en dit long sur "l'héritage" de ce passé pour les cultures africaines.
J'y joins aussi une oeuvre photographique datant de 2010, exposée en Belgique à Gand (dont le passé colonialiste n'est pl…